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Intro
10 janvier 2006
26 décembre 2005
21 décembre 2005
17 septembre 2005
01 mai 2005
2 avril 2005
5 mars 2005
26 fevrier 2005
21 fevrier 2005
12 fevrier 2005
22 janvier 2005
8 janvier 2005
8 décembre 2004
22 aout 2004
5 aout 2004
31 juillet 2004


Intro

L'idée de cette section c'est de maintenir a jour le gens qui s'interressent par ce qui se passe par ici (avec ma particulière perspective, bien évidemment) mais aussi de pourvoir d'un aide mémoire un peu plus général, avec des informartions du style qu'est ce que j'étudie, en quelle année je suis, les activités que je fait normalement etc. Je sais que très souvent on se sent pas très bien de recommencer a comuniquer avec quelqu'un parce qu'on serait aubligé de demander des trucs bêtes, qu'on nous a déjà dit mais qu'on a oublié... et puis dans l'autre sens ca peut aussi être un problème : devoir raconter les 3 derniers mois de ton éxistence a un ami pour qu'il puisse comprendre ce que tu voudrait partager avec lui maintenant... ca peu empêcher d'écrire.

donc, pour les généralités :
J'ai en ce moment 23 ans, je suis ici au Chili deja depuis un peu plus de 3 ans. Je suis en troisième année d'histoire (dejà !!) dans une université de Viña del Mar (voir www.pucv.cl).
J'habite chez mes parents a Maitencillo (photos ici) et pendant la semain je reste dans une chambre a Viña del Mar qui est pas trop loin de mon Uni.
les jeudis soirs on a une étude biblique dans un restau, tout près de ma chambre, on est une 10aine de personnes. Ces derniers temps on l'a plutot fait chez quelqu'un... question d'organisation. Le mardi soir on fait une petite
Je suis en train d'étudier le grec et l'hebreu, et j'essaye de laisser du temps pour faire du sport (ces temps c'est surtout du Jujitsu Bresilien, voir bjj.org si vous voulez connaitre, et du surf quant je peux).
ah oui, pour ceux a qui sa intéresse mon aniversaire es le 17 juin.


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10 janvier 2006

Merveilles des merveilles ! Pouvoir se lever tot le matin, prendre le temps de méditer, faire un petit trot a la plage et s’étirer un peu avant de revenir lire un bon bouquin avant le petit dej.
il faut profiter avant que les touristes se lèvent… autant ceux d’ici que ceux du dehors.
“Ceux d’ici” c’est mes grand parents de suisse qui sont venus nous faire un coucou… ca fesait déjà bien quatre ans qu’on se voyait plus, et c’est bien sympa de les avoir ici.
On mange du chocolats et des avocats a s’en péter le bide.
Ceux de dehors c’est ces vacanciers qui (heureusement!) ne viennent que deux mois par année salir notre plage.
Ce qui est embêtant, c’est que quant le monde abonde, la densité de blaireaux au metre carré augmente dangeureusement aussi. Et ce qui est encore plus tragique, c’est quant pour surveiller cette foule d’inocents citadins venus cracher le smogs de leurs poumons sur nos plages il n’y a que des gnelus.
Laissez moi illustrer mes propos.
L’autre jour alors qu’on profitait de la plage tranquilement, une camionette avec 4 soldats de la marine (habillés comme des mormons) se sont amusés a me regarder nager a grand coup de palmes avec leurs jumelles, et on failli me coller une amende sans vouloir meme parlementer.
Ils m’on donné un petit papier avec marqué dessus “imprudence téméraire” et une citation a comparaitre devant le “capitaine du port” le plus proche.
C’est ce brave hurluberlu, qui, le lendemain, a enfin daigné m’expliquer que la loi chilienne intérdisait expressement la baignade sur ses plus de 4000 km de côtes, mis apars les endroits “prévus pour” c’est a dire les petits bouts de plages qu’ils ont assignés un d’autres hurluberlu en shorts rouge  sensé veiller sur toi.
L’interdiction s’étand aussi, selon la loi, aux surfers.
Ô combien curieux fut-ce de recontrer dans le bureau du capitaine, l’hurluberlu de shorts rouges qui gardait la plage d’en bas de chez moi l’année passée… un vieillard dont les capacités athlétiques douteuses et les rides parlent bien des genres de critères qu’apliquent la marine pour surveiller les baigneurs chiliens. Baywatch et tout ca, c’est la Califonie (ou la Floride??) en tout cas rien de plus éloigné de David Haselhoff ou Pamela Anderson que ce brave monsieur.  Il se trouve que lui aussi avait été trouvé dans une autre plage nageant tranquilement et qu’il avait été acusé de la même faute que moi.
Conclusion ? des fois on comprend pourquoi on parle de “pays en voie de développement”… tu peux avoir internet sur ton bureau et une planche de surf, mais il faut encore s’attendre a qu’un martien en chemise blanche vienne te dire avec condécendence que tu est en train d’enfraindre la loi… un loi du dixneuvieme siècle qui met des vieux croulants a surveiller les plages comme si les baigneurs portait encore le pijama a raies et la cravate pour faire trempette.
Enfin.




 


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26 décembre 2005

La semaine passée on est allés a Santiago, avec tout les gens de la côte. Ca fait depuis quelques mois que diférentes églises y sont invitées pour un week end spécial. Ca permet de se connaître mutuellement, et des ocasions comme ca il y en a pas beaucoup… certaines églises sont a 4 ou 6 h de route de la capitale. En réflechissant a qu’est ce qu’on pouraient bien préparer pour l’ocasion, mes parents on pondue l’exellente idée de profiter des inclinations artisanales de plusieures personnes de la cote, pour préparer des petites crêches faites en coquillages, une pour chaque famille de Santiago. Ils on p assé plusieurs mois a les préparer, pasciament, une par une, chacune diférente. Ils se sont donnés les artistes: ils en ont fait près de 80 toutes plus belles les unes que les autres. Moi a l’époque j’était encore en train de me battre avec mes cours, donc j’ai pas beaucoup aidé… par contre j’ai beaucoup profité: les dimanches tout le monde débarquait, on fesait un culte dans le jardin et l’apres midi les gens doués fesait des petits coquillages pendant que moi j’allait me balader avec les jeunes ou qqch comme ca. A la fin, tout le monde était d’accord pour dire que tout ce temp de préparation, en vue de cette visite a la communauté de Santiago nous avait rapproché énormément. Il y a beaucoup de choses qui s’affermissent quant on poursuit un but commun, en faisant qqch qu’on aime, et pour quelqu’un d’autre… d’abord il y a la sainte discipline de se reunir autour de ce qui nous uni: Jésus-Christ. Un corps dont l’activité l’oxigene et le fortifie. Et puis l’art ca a furieusement a voir avec la plénitude de l’humanité, la variation infinie du thème, pour dire toujours la meme chose, mais toujours mieux, toujour de facon nouvelle et en d’autres mots. Il est venu, et c’est pour ca qu’on vit.

Le week end était vraiment a la hauteur du cadeau qu’avait été la préparation. On y est allé samedi après midi avec deux voitures, les voyages ce sont bien passés… on a été recu chez pst Gary et Nora qui a un maison faite pour ca. Maison chilienne, avec terrasse et avant toit frai pour l’été (et ici les amis, c’est l’été) deux petits hamacs ecuatoriens placés stratégiquement a l’hombre d’un arbre et un “parrón” (institution campagnarde chilenne, en francais il paraît qu’on dit “tonnelle”. Une sorte de charpente légère ou s’enroule et se prélace une vigne qui forme un abri fait de fraicheur et des raisins). Une picine ronde ou se sont retrouvés tous ensambles Flipper les Dents de la Mer, le capitaine Nemo et Cristophe Colomb, avec de temps en temps une je ne sait quoi de Cap-Canaveral, quant un petit était éjecté en direction des nuages par José (vous vous rappellez, le suisse-español marié avec un suisse-méxicaine qui sont venus faire l’institut par ici ??) et moi même. Il y a eu aussi des batailles très sérieuses qui opposère mousquetaires, chevaliers-jedis et éléphants marins… les épées en mousse que j’ai fabriquées en pensant a Josué (le petit frère a Carmen) on fait fureur. Je suis bien content. C’est qu’il y a un fond pédagogique très réflechi dans tout ca sur lequel je vais pas m’étaller, mais qui a été un succès.

Bon le soir on a fait un petit temps dans la Parole, avec un grand rond, dans le jardin il y avait des gens de Santiago, les gens de la côte, beaucoup qui ne se connaissait pas entre eux. Il y a eu des temoignages sympas, aussi les retrouvailles avec le “groupe des 4” José, Natacha, Kathy, Carmen, qui on débarqué labas un peu a cause de nous, et ce qui a fait le fil conducteur de tout ce qui a été dit ce soir la et le lendemain, c’est ce contenu de vie réelle, avec ses chauds et ses froids, mais une vie partagée, une vie en commun.

Le lendamain, en commensant le culte, on a amené une malle (qui a fait quelques voyages avant d’arriver la, et que, si un jour vous etes venus chez nous vous n’aurez pas manqué de conaitre vu qu’elles on toujours fait de siege dans une cuisine ou un salon) avec tout les petites crêches qu’on a distribuée chacune aux personnes a qui elles étaient déstinées. Il y en avait quelques unes pour les gens qui n’avaient pas été prevus et tout le monde est reparti avec sa petite crêche marine, faite d’algues et de coquillages. Personne s’attandait a qqch comme ca… et il y a eu beaucoup de gens perplexes… vraiment ca a touché profond, et je crois qu’on a pas fini de voir les effets de ces petits cadeaux.

Quant a ce week end, on a continué a fêter la vie. Toute la famille d’Anita la maman de Katy qui maintenant habite a coté dans la meme maison ou mes parents habitaient pendant qu’ils construisaient celle ci. C’est un tas de pieces dans un jardin un jardin touffu, peuplé de sculptures de bois (la propriétaire est une artiste qui coupe des troncs d’arbre a la tronconeuse avec autant d’aise qu’elle taille des objets avec des motifs indigenisants… elle a d’ailleur fait cadeau a mon père d’une petite table de salon dont on sait pas trop quoi faire parce que ca colle pas vraiment avec le reste de la maison hehehe) et d’autentiques chiens chiliens (il y en a de toute couleurs et tailles et textures). Ils sont venus samedi soir, on a mangé de la dinde, on a ouvert des cadeaux, on a bu du “cola de mono” (lit: “queue de singe” boisson laiteuse alcolisée qu’on bois pour cette ocasion). C’était assez étonnant comme tout ca c’est passé… je vais pas rentrer dans le details, mais je crois que c’était une digne commémoration de l’arrivée de Dieu sur terre. Si on voulait se préparer, il y a pratiquement tout qui nous a échapé, et pourtant, contre toute logique, tout c’est passé merveilleusement et mieux. On a ouvert une montagne de cadeaux tous plus beaux les uns que les autres.

Dimanche, rebellote, cette fois ci Dalila (demoiselle ecuatorienne de santiago) Mariela (son homologue argentine) son venues réjoindre leur collocataire, Kathy, par ici. On est allés tous a la plage avec les enfants (les petites seurs a Kathy et son petit frère). Le soir soirée crêpes avec les gens de Laguna (Ricardo e Clarita, un couple agé et anecdotique).

Ce matin, Kathy est partie tôt pour etre a temps au bouleau a Santiago. Bien qu’on se soit couché bien tard c’était super de se lever tot un matin couvert… après un premier café avec Katy, et après l’avoir laissé au bus en bas de la rue, je me suis fait le plaisir de parcourir toute la plage au pas de course, avec les chiens en s’impregnant d’air marin. Ensuite on a pris un petit déjeuner sur la terrasse en regardant la bruinne tomber du ciel gris. Non mais qu’est ce qu’on peu bien vouloir de plus ?
 


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21 décembre 2005

et enfin : LES VACANCES !!!!! elles se sont fait bien attendre celles ci. Les examens se ralongaient et se ralongeaient dans la meme mesure ou les neuronnes brûlaient… brûlaient. J’ai passé toutes mes matières, mais a la fin je me trainait bien lamentablement. J’était plus capable de rien lire ou apprendre. Pour l’avant dernier examen de “relations internationales”, j’aurai meme eu assez de temps pour étudier mais vraiment il y avait plus rien a faire. Les pages étaient muettes et plus moyen de les faire parler. Et pour cet exam c’était tellement nul, qu’a un moment donné le prof qui intérogeait (comparution orale) c’est rejetté en arriere sur son siège et a rit avec une horrible sincérité : “hahaha, quel désastre !”. A la limite ca m’aurait fait plaisir de répéter le cours plutôt que de me voir de l’autre coté avec cette sensation d’être un rat. Et le même jour je vais au jujitsu, et la c’était la fete parce que pendant le week end il y avait eu des compétitions (auquelles j’avais pas participé parce que je devait étudier, forcément) et trois gars avait eu d’exellents résultats. Le prof était tellement content qu’il les a avancé deux degrés… deux d’entre eux on comencé a s’entrainer bien après moi (bien plus souvent, ca c’est sur) ca, ca a fini de submerger mon amour propre dans l’eau du caniveau. Je pouvais meme pas me plaindre parce que n’importe quelle personne de bon sens m’aurait dit la vérité: “tu as eu des bonnes notes dans d’autres matières, tu arrive a étudier comme un barge et te maintenir fit, tu t’es pas ennuyé depuis bien 5 ou 6 ans, tu as plein d’amis, tu te balades dans des grands questionements existenciels avec une paix que bien des gens intelligents mais perdus t’envierai… qu’est ce que tu veux de plus ?”. N’importe quel chrétien aurait pu ajouter avec tout autant de bon sens: “eh, tu est une petite crevette qui peut se vanter d’être l’amie de Dieu et tu vas encore faire des chichis ??”. Mais bon… comme Elie qui a du dormir et manger sous un genêt (voir 1 Rois 19)  avant de continuer sa route, de la jusqu’au dernier examen je crois que j’ai fait que ca: dormir et manger (sérieux, avec un moyenne de deux siestes le matin et deux l’après midi). Une fois revenu a la maison je me suis fait un plaisir de couper le gazon, de planter un arbre de faire des trous dans la terre avec mes ongles, et de me balader pied-nus toute la journée. J’avais l’intention de continuer les entrainements pendant l’été… mais les horaires ne collent pas, alors je me suis fait le plaisir d’envoyer un mail au prof pour lui dire que finalement le jujitsu c’était pas un priorité et que cet été je me contenterai de surfer et de me rouler sur la plage avec Pepa. Et, flotant dans l’eau salée comme une éponge de mer quelconque avec les pelicans qui planent indiférants a coté de moi, ou alors regardant la chine au travers du sable de la plage avec le soleil dans le dos, je dirai comme mon pote Sam: “Rien a fout’ du sistème”.


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15 octobre 2005

Et ben c’est déjà mieux ! cette fois ci ca fait qu’un mois j’ai mis les dernières nouvelles !
Et c’est qu’on perd la pratique… et d’ailleurs, plus le temps passe, plus les choses s’embrouillent.
Au fait, si vous avez des suggestions a propos des nouvelles… genre “c’est terriblement ennuyant quant tu parles de ton grec” ou : “tu pourrait peut etre donner plus de details a propos de Pepa” ou encore : “je me suis toujours demandé ou vous en étiez a propos de Greater Grace” ne vous faites pas de problemes pour me le faire savoir.
Ici, c’est le printemps ! tout le monde guilleret, tout le monde souriant. Quoi que c’est deux dernière semaine le programme a l’université était super concentré… des épreuves, de traveaux, des pages et des pages lues et écrites… tout les élèves en font des boutons. Au moin c’est bien que ce soit pour tout le monde en meme temps… on en a moins honte… et puis quant on sais plus de quoi parler avant une épreuve, on peut toujours se payer la tête du boutonneux d’à côté. Enfin… heureusement ca va mieux déjà, coté épreuves, et coté boutons. Et puis malgré tout la au milieu il y a plein de petits bouts de repos qui sont d’autant plus savoureux quant ils son plus rares. J’ai repris le rythme de bosser tot le matin (a partir de 5, 6 heures, avec toute l’énergie d’une nuit de someil) et de sortir courir avec le soleil et les chiens, par la plage et les rochers. Je me suis laissé aussi le temps d’aller faire du jujitsu cette semaine… rien de plus génial que de se déboucher les pores en essayant de faire tomber des types qui s’éforcent de vous retordre tous les membres. aussi dimanche passé… magrá avoir un bouleau de dingue, j’ai été aubligé d’acompagner mes parents, Carment et sa famille a Santiago… ma mère a un tendinite bien moche et elle doit pas conduire. Du coup j’ai du prendre la journée, et ca valait la peine. l’apres midi pendant que les grands mangeait on a joué comme des malades avec Josué le ptit frère a Carmen…
Quant a elle, elle se démène toujours pour pouvoir déménager a Santiago… sa a pas marché pour aller chez sa tante… après on lui a proposé un autre endroit pour s’installer le temps de trouver du bouleau, et cette personne a eu un gros problème de santé (un truc au poumon… qui ressemblait furieusement a une crise cardiaque mais qui l’était pas) donc elle est encore en train de pacienter. A la maison en plus l’ambiance est pas brillante, parce que ces parents on un peu de peine de croire en aucun de ses projets… il se trouve qu’une de ses dificultés ca a toujours été d’être constante… de pérsevérer dans ce qu’elle fait. Elle est du genre a prendre des grandes décisions toutes les semaines et qui ne marchent jamais. Mais la tout d’un coup, malgré les dificultés elle se rend meme pas compte que ca fait plus d’un mois qu’elle tiens ferme le cap, et que toute ces histoires, normalement terriblement perturbantes, ne la pérturbent pas du tout.
Apars ca tout va bien… j’ai recu un magnifique bouquin de Norman Geisler (Christian Apologetics) et je suis en train de me régaler. Bon… je vais pas m’étaler la desus parce que c’est un monde, vraiment.
Autre nouvelle, on a arrêté la radio (tout les dimanches soir on avait un programme qu’on fesait moitié moitié avec Santiago). Il y a des changements dans les finances de l’église ces derniers temps alors pst Gary a arrêté. Ce qui est pas plus mal, parce qu’on en avait un peu marre de causer dans une radio évangelique. Les gens qui l’écoutent on tendance a la mettre toute la journée, et a écouter avec autant de superficielle indiférence les prédications du premier fou furieux venu, que celle de pst Gary qui preche avec douceur l’évangile, en attendant le prochain morceau de musique.  Ah, mais avec la profonde conviction d’être édifié, parce qu’a la fin du compte “c’est chrétien”… peu importe le genre d’évangile ou le genre de louanges… finalement c’est tous des évangiles et ce sont toutes des louanges (meme si les types prêchent et chantent des conneries). Alors bon… mon père est en train de mettre au point le sisteme pour se mettre sur diférentes radio-internet (il y a plein de posibilités beaucoup mieux que ce qu’on avait) et aussi pour trouver un moyen d’avoir un dévocionel journalier dans des radios locales séculaires.


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17 septembre 2005

Eh bien, ca fait déjà 4 mois que je ne donne pas de nouvelles. Bon… je sais que quant les nouvelles son rares, on les apprecie mieux hehehe. J’ai pas donné trop de signes de vie en pensant: “non, j’écrirait a un tel quant j’aurais mis de nouvelles sur le site” et le temps est bien traitre parfois… il s’en va vite vite comme s’il voulait éviter qu’on lui fasse des remarques.

Les demartins vont bien. On a recu la visite de trois chers amis d’Argentine… entre eux une fausse argentine venue de France, il s’agit de Priscilla Allier, pour ceux qui connaissent. C’était une visite bien rapide, mais c’était simpa de voir que meme dans ces extrémités du monde on est toujours connectés les uns avec les autres… les nouvelles, les photos récentes et anciennes et les souvenirs partagés a propos de mondes communs semblent faire un neud qui résiste étonemment bien a la vie qui passe.

Les cours de l’insitut a Santiago on repris de plus belle. Phil se trouve avec des nouveaux défis (donner le cours sur les livres poétiques) et toutes les vies sont remuées dans des plein de details trop mouvants et nombreux comme pour etre racontés en detail. Mais autant les profs que les étudiants grandissent. Sa grouille de vie la dedans.
Mano fait des temps pour ces dames. Il semble qu’elles on bien du plaisir et qu’elles on eu bien des occasions de voir le cette merveilleuse surprise qui se renouvelle de Dieu au rendez vous.
Les petites études continuent… celle de Laguna (juste a coté de chez nous) voit les gens s’adoucir et changer tranquillement. Il y a une paire de nouveaux. A Viña del Mar par contre on est un peu moins… il y a 3 ou 4 personnes qui se sont éloignés… j’ai d’ailleurs arrêté les cours de francais parce qu’il y avait plus trop de motivation. On se retrouve souvent seuls avec la famille de Carmen avec qui on avait commencé il y a 2 ans.

Pour ce qui connaissent pas l’histoire de Carmen, en deux mots la voici: Une dame de l’église de Santiago en sachant que nous allions habiter sur la côte nous a demandé d’essayer de contacter son frere, qui avait été pasteur mais avait laissé son ministère de coté depuis quelques années. Ca fesait longtemps qu’elle lui envoyaient des cassettes de pst Gary… mais c’est tout. Elle les a tres a cœur, et a moi elle m’a demandé si je pouvait pas essayer de faire conaissance avec Carmen, leur fille… j’ai laissé ca un peu de coté… il y avait peux de chances que dans une grande ville on aie des vies qui coincident (horaires, lieux, amis etc) et je voulait pas jouer a la chasse a la Carmen. Le temps a passé, et pour un 18 septembre (2 ans jour pour jour), pour la fete nacionale, ou on fait la fait a l’église comme le reste du chili, voilá cette demoiselle qui apparaît a l’église avec sa tante qui m’en avait parlé. J’avait déjà vu sa tête (et réciproquement) ce qui était pas étonnant puisque qu’elle était dans…la meme classe que moi hehehe. On est devenu potes et rapidement on a comencé les études biblique dans le restaurant ou on les fait encore. Il y a eu plein de haut et de bas, mais après tout ca… alors que se retrouve de nouveaux seuls avec eux… on se rend compte de tout ce qu’on a avancé (et ca les amis, c’est pas de la frime) et c’est tellement bon qu’il y en a pas un seul qui se dise que c’est domage qu’on soit toujours pas plus ! Carmen (qui entre temps a arrêté l’histoire, et a comencé 1000 choses) est allée aujourd’hui même chez sa tante a Santiago pendant qu’elle trouve un travail a mi temps pour commencer l’institut. 2 ans de prière, 2 ans d’amitié tranquile autour de la Parole, et aujourd’hui on voit tous que ca vaut le coup.

Depuis la dernière fois que j’ai mis de nouvelles j’ai fini un semestre, assez tranquilement il faut dire. J’ai du arrêter les cours de grec a l’université parce que ca fesait un peut trop. trois fois par semaine, et pas tres gratifiant a la longue… c’est pas tant des cours de langue que des cours de déchiffrage. Et.. qui a jamais voulu comuniquer avec quelqu’un en le déchiffrant ! pour comprendre quelqu’un il faut parler sa langue, pas mémoriser toutes les regles de son langage. C’est pas pour rien que tout le monde comence par parler avant de meme penser a s’arreter sur les regles… et la plupars des mortels comuniquent toute leur vie sans savoir faire la diférence entre un complément circonstanciel d’objet et un adverbe. Moi ce qui m’intéresse c’est maitriser les langues de la Bible… et la j’ai enfin l’impression de prendre ces études de grec par le bon bout. Il se trouve qu’un jeune de ma pention m’a donné le tuyau de cours de grec moderne.
C’était drole parce qu’on a habité 3 mois sous le meme toit, et on avait jamais parlé du sujet… et la un jour comme ca on en est arrivé la, et le jour suivant il pars de la pention comme si une bizarre bêbête l’avait piqué. On lui a offert un endroit meilleur et moins cher d’un jour a l’autre… et il est parti, aussi incognito que le temps qui sépare les nouvelles que je donne. Ce que ce jeune ne sait toujours pas c’est qu’on lui a pas proposé cette chambre avant, juste parce qu’il avait pas encore eu l’ocasion de me donner l’info ! Ah les privileges des enfants du Tout Puissant !
Maintenant plutot que de devoir courir pour prendre un bus pour arriver a des cours ou j’apprenait pas grand chose (j’ai quant meme apris des bases qui me permettent de m’intégrer fácilment a l’autre cour et avec la certitude que c’est par la que sa continue), maintenant je marche tranquilement pour me retrouver dans un simpatique groupe de gens de tout ages ou en deux semaines j’ai appris deja la moitié (sans rire) de ce que j’ai vu dans les cours réputés “sérieux”. Apres je m’en vais tranquilement entrainer dans mon club de sport qui est… a deux rues de là. En plus c’est gratuit (la dame donne les cours pour une autre université, et le fait pour l’amour a l’art plus qu’autre chose, et comme les gens motivés sont rares… bienvenue les davids).

Et puis comme si tout ca était peu, deja le deuxieme cours la prof arrive avec la nouvelle qu’il y a cette année des bourses (tres avantageuses) pour étudier en Grèce… pour avant et apres s’être gradué (j’avais regardé sur internet la semaine d’avant et j’avais rien trouvé). C’était drole, parce que les reaccions dans l’hétéroclite assemblée de la classe c’était des comentaire comme : “ah zut, moi je suis trop vieux, mois je suis trop jeune, mois je peu pas”… et moi je rigolait en pensant “eh c’est que vous savez pas que c’est pour moi ca !!”. Je prie pour pouvoir y aller quelques mois ou un an avant de me graduer… histoire d’avoir le grec sous la manche, et pouvoir apres ma liscence aller faire une spécialisation en Israel, ou il y a pas de bourses pour les gens qui sont pas en train de faire des grands diplômes (genre master ou doctorat).

Et ce mardi en parlant avec un pofesseur d’anciennes civilisations, il m’a encouragé a viser Israel ou le niveau académique est au top dans ces matières. Il m’a dit de ne pas minquieter pour les bourses. “Il faut connaître les bonnes persones” qu’il a ajouté avec un clin d’œil. Je pense pas qu’il frimait, parce que vraiment il connaît beaucoup de gens, et c’est pas un rigolo.

Tout ca pour dire que mon chemin semble prendre des directions bien définies, et je m’en rejoui.


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01 mai  2005

Je suis bien content... j’ai été bien encouragé ces derniers temps.
D’abord il y a toute une série de bouquins: il se trouve que j’ai découvert une étagère dans unes des bibliotéques de l’université qui traite des sujets qui occupent pas mal ces dernières années. Toute cette réflexion sort tranquilement par exemple dans la sección idée de ce site (en francai j’ai encore pas mis grand chose parce que ca prend beaucoup de temps pour traduire... mais ca viendra) mais des fois... je me demande si cet entousiasme en vaut bien la peine. Et puis de trouver des bouquins qui traitent le meme genre de themes et pas beaucoup mieux que moi ah! ca c’est plutot encourageant. Ca motive pour maintenant, et ca donne de l’espoir pour l’avenir.

Et puis j’ai eu des bonnes notes en grec, et des félicitations spéciales... donc c’est plutot chouette aussi. Et puis dans le même ordre des choses, j’ai appris que le grec ancient était somme toute pas une langue morte comme la rumeur générale afirme, et que, tout comme l’hebreux moderne par rapport au vieux, il y a une continuité qui fait que aprendre l’un c’est commencer a aprendre l’autre. C’est juste une histoire de prononciations: en occident quant la renaissance a recommencer a brasser des textes en grec, on savait pas comment prononcer, alors on a inventé (c’est la faute a monsieur Erasmus) mais en fait il y a jamais eu de cassure entre ce que parlait les grecs d’antan et ce que parlent nos grecs actuels.

Bon en fait, je me rend compte en vous le raontant, qu’autant la découverte des bouquins que celle de cette histoire de grec m’encouragent pour la raison suivante: dans le milieux ou on ne parle pas de ces choses, la seule image qu’on a et qu’on projette c’est que toutes ces inquiétudes de david ne valent finalement pas un sou... mais... ce n’est pas vrai.

Ah, et puis il y a encore une troisieme chose... mon papounet qui maintenant donne des cours d’antropologie culturelle et qui est aubligé de parcourir en préparant ses cours des horizons... qu’il connaissait auparavant... mais qu’il avait pas autant explorés... du coup commence a se raprocher subrepticement de certaines petites idees qui sont miennes depuis un moment. Pas que j’en sache plus que lui, mais moi, contrairement a lui, j’aime bien téoriser. Alors comme on pars des memes présuposés et qu’il est aubligé de téoriser, on arrive au memes endroits. Il y a plein de petites enfazes dans ce qu’il partage qui sont tout d’un coup beaucoup plus proche des miennes.

Bon, mis appart ca... tout va bien. Hier, le jour de l’aniversaire de ma maman, elle a fait la première réunion de femmes a Viña del Mar, et c’était super (a ce qu’on ma dit). Elle a eu du fun, et ces autres dames et demoiselles on beaucoup aimé, et on été bien édifiées. A mon avis ca a du être son meilleur cadeau d’aniversaire. Je crois que c’est tout a fait dans le meme ordre de plaisir duquel je parle pour mes propres cours de francais, dans les nouvelles du 2 avril. 

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2 avril 2005

Merci pour vos prières ! José et Natacha vont super bien... il semblent être bien occupés avec leur cours, et ils on même un nouveau Chien... trop mignon le machin. et puis ca leur sert d’entrainement avant d’avoir des enfants humains !

En plus de ma chère cousine Kristel, qui bosse paciemment son español, on a recu il y a une paire de semaine Gabby, venue tout droit d’Ecuateur. Mes parents l’on connue en Suisse, et on s’est vu l’année passée a Guayaquil... cette année c’est elle qui est venue passer trois semaines avec nous. Faut les voir les deux demoiselles sur le velo biplace :

c’est moi Kristel,
c’est toi Gabby,
c’est toi qui pédales,
c’est moi qui conduit !!

et puis devant chez nous est en train d s’élever tranquilement une maison qui promet d’être plutot jolie, et qui va être habitée par ma grand mère (la maman de ma mère qui habite a Santiago en ce moment) et ces trois chiens. En deux mois elle a pu vendre sa maison, acheter le terrain et c’est parti ! elle est super contente, et je suis content de la voir comme ca. Des fois on sais pas qu’est ce qu’on pourrait faire de plus pour voir les gens heureux, et Dieu prévoit un plan, et tu as cas regarder....

Mes cours vont bien... ca bosse dur déja, je lit des pages et des pages comme toujours, mais plus relax encore que l’année passée. Je vais déja a la moitié de ces études, et il semble que ces deux dernières années sont passées tellement vite. J’ai comencé des cours de grec a l’uni (trois fois par semaine “a todo ritmo”) et je continue l’hebreux du mieux que je peux. Aujourd’hui j’ai envoyé un mail a l’embasade d’Israel pour avoir des infos plus précises a propos de posibilités de bourses pour aller étudier l’hebreu sur place... ah ce serait vraiment chouette.

Si non j’ai repris les cours de francais cette semaine.... et vraiment j’aime ca enseigner. Et c’est que d’être dans la position de celui qui donne quelque chose de super a quelqu’un d’autre,  que cette autre personne ne pourait pas se procurer tout seule, c’est vraiment le pied.

Si vous pouvez prier pour deux personnes: Andres, un jeune vétérinaire qui est dans la même pension que moi et qui veux venir a l’étude biblique du jeudi (j’aimerai trop qu’ils se joigne a nous pour de bon) et Coni, un fille qui fait de la philo et que j’ai connu dans les cours de grec... on a comencé un échange qui me donne beaucoup d’éspérances.


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05 mars 2005

Par ici on a deja ma cousine Kristel qui est arrivée de Suisse... On est allé avec mon pere la chercher a l'aeroport (en volant... c’est que ca roulait bien, et quant on est pas chargé la camionette marche bien), ensuite on a volé direction Vigna del Mar ou je devait m'inscrire a l'université, et ensuite on a encore volé direction la maison pour avoir une paire d'heures avant de retourner a viña pour l'étude du jeudi soir. Mon père avait prié le matin que Dieu lui montre comment challenger un peu Ivan (le seul homme apars mon père et moi qui vienne a l’étude... c’est le papa de Carmen, au cas ou vous conaissiez)... et voila que juste avant d'arriver a Maitencillo (je venait de dépasser deux camions, toujours en like the wind) il y a eu un bruit bizarre... genre “flap flap flap” on s'est arrèté et voilá: le radiateur avait écláté.... bon on a laissé refroidir, et heureusement on est tombé en panne juste a la dernière maison du dernier village avant Maitencillo... un kilometre plus loin on aurait été au milieu de rien. On a demandé de l'eau pour en remettre (pauvre camionette... elle a volé mais c'est pas un avion tout de même), et on est rentré a la maison avec le radiateur débouché pour pas qu'il y aie trop de pression. on est arrivé juste juste chez le mécanicien qui habite juste a coté du portail qu'on a emporté il y a quelques jours (voir nouvelles précedentes) et qui nous a permis de recontrer ce monsieur (le seul mécano qu'on conaisse par la... on a comencé a parler alors qu’on finissait les derniers details du fameux portail)... Ivan a pu partager jeudi soir, et nous rester tranquile ce jour la. quant le mecano a démonté tout ce qu'il fallait, il a dit qu'une couroie était prette a mourir et que si on avait attendu 15 jours de plus, la panne aurait été mégaplugrosse hehehe.
donc voilá, Dieu fait toujours aussi bien les choses.... il met ces situations bizarres juste pour préparer avec élégance la suivante, et pour que tout concoure au bien de ceux qui l'aiment :-)

aujourd’hui on va chercher José et Natacha !  merci pour vos prières... pouvez continuer si vous voulez, ce ne sera pas de trop ! et puis c aussi le premier jour de cours de l’institut a Santiago... ils arrivent directement dans le bain !

pour ce qui est de moi, je recommence l’uni lundi... je voudrait bien continuer en vacances, mais voilá, ce qu'il y a de plus chouette d'être en chemin et d'avoir une direction, c'est pas de rester indéfiniment la ou on est bien, mais bien de continuer. Et puis... le fait que la famille soit orientée vers l'exterieur (plus que la rentrée passée ou il fallait finir de construire la maison par exemple) avec ma cousine qui est la, José et Natacha qui arrivent demain, l'institut biblique... ben ca fait que ma petite histoire est juste une partie d'un grand ensamble, et pas un tragedie grecque a elle toute seule qui doit me retordre les tripes tellement c'est terriiiiiiible.


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26 février 2005

ah! Une bonne journée en perspective, sans doute. Il va falloir qu’on s’arme de courage pour aller remettre en place le haut d’un portail qui nous servi d’ailes hier soir, il se peut que j’aille faire un petit tour dans l’eau avec ma planche pour profiter des dernier jours de vacances qui me restent, et c’est probable qu’on fasse un petit tour avec Katy sur la toute nouvelle aquisition des demartinenchile.
Hier on ramenait les dernière choses qui restaient sur le terrain qui abrita tantôt nos chères frères campeurs... nous roulions tranquilement mon père et moi heureux d’avoir finis la journée, avec tout un chargement de bois dans le pick-up, quant tout d’un coup “cheuclong!” ou serais-ce plutôt “craqueboum tagada” (?) nous sentîmes un gros poid sur notre toit, en meme temps que nous nous vîmes avancer (toujours aussi paisiblement) avec deux ailes faites d’un tronc surmonté d’un petit toit du plus pur style bungalow. Moi je ne pus m’empécher de rire du comique de la situation... et mon père quant il sortit et vit le spéctacle (la camionette ailée, et un peu plus loin deux grands pilliers qui ne suportaient plus rien) éclata de rire aussi. Seulement c’est juste le moment ou le propriétaire de la maison d’a coté (celui qui avait instalé ce portail en plein milieu de la rue parce qu’il voulait empécher le trafic par la, et qui a recu des pleintes de pleins de gens du cartier, et qui a la fin a été aubligé de le laisser ouvert, et qui aurait dû tot ou tard l’enlever parce qu’un camion poubelle ou de ponpiers ne peuvent pas passer par la) sortit... alors la c’était l’heure des grandes surprises et des engeulades... enfin. On verra s’il faut hisser a nouveau ce portail a sa place ou pas. Entre temps, nous nous marrâmes bien et heureusement, la voiture n’eu rien.
En ce qui concerne la “nouvelle aquisition” il s’agit d’un vélo a deux places, ou “tandem” que des voisins vendaient et que mon père ne put resister a l’envie d’acheter. alors, d’une pierre trois coups, on a un vélo de plus pour les balades, deux places de plus pour ces memes balades, et en plus ces deux personnes peuvent parler a leur aise tout le long (quant il y a deux vélo, il faut toujours etre a la queuleuleu pour éviter les voitures) c’est vraiment nice, et je vous invite tous a venir faire un petit tour par ici pour l’essayer.
A bon entendeur, salut !

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21 fevrier 2005

Comme promi, voici un petit compte rendu du camping d’été qui vient de se réaliser dans notre petit village de Maitencillo. tout était prêt quant la première vague, d’une 20aine de personnes est arrivée lundi matin. Quant tout le monde est arrivé, on était bien 90 personnes. Visiblement tout le monde s’attandait a qqch de plus simple en ce qui concerne les fameuses toilettes et douches... comme c’était “provisoire” alors tout le monde s’attandait a moins de ce qu’on a mis. Et puis ca a super bien marché... l’eau des douches était pas trop froide la fosse séptique a super bien tenu le coup, les toilettes se sont maintenues propres etc. vraiment, tout les details, genre cuisine et tout ca ont bien fontionné.
Le matin c’était les hommes qui préparaient le petit déjeuné, vers 8 h pour manger a 9h. Ensuite chacun lavait ses couverts et vers 10h 30, 11 h on fesait une réunion. les voisins on étonnément aprécié... il disait qu’ils entendait bien les cantiques, mais que c’était pas assez fort pour entendre ce qui se disait ! On a étudié l’épitre aux philipiens de bout a bout... pst Gary, Greg, Philippe, Samuel et d’autres on eu partagé, et l’unité du livre a donné un jolie cohérence a toutes ces portions au long de la semaine.
Après ca une petite équipe préparait le repas de midi (qu’on mangeait vers 2 h, suivant la coutume chilienne) pendant que les autres allaient se balader, se baigner, ou profitaient de la tranquilité du camp. L’après-midi c’était tout le monde a la plage... et là mes amis !... c’était le super fun. Vraiment juste de voir tout ces gens (enfants et pas enfants) en train de jouer dans les vagues... ben ca m’a suffit pour me convaincre que ce camp était une bonne idée.
mm... je crois que si je devais continuer a raconter cette semaine je devrait vous raconter plein de détails materiels, qui en fait n’on pas grande importance. Peut être le detail le plus “spéctaculaire” c’est que j’ai pu me trouver deux fois dans la peau du hero en sortant deux personnes (un lundi, une autre samedi) qui s’étaient laissées emporter par un courant un peu traitre...
la première personne, il s’agit d’un gars, José Luis, qui venait depuis peu a l’église (de Santiago) et qu’on conaissait tous qu’avec la cravate... bon il aime bien le sport, tout les matins ils fesaient ses exercices, et il a pu passer toute une semaine habillé en training... pour dire qu’il s’est braucoup raproché du corps, parce qu’il a pu être vraiment lui-même durant tout ce temps. Le samedi soir, autour du feu on a fait un “talent show” ou chacun fesait une petite démostration d’un talent inconnu... et lui il s’est vraiment laché... il a dansé “break” comme un chef, si bien bien qu’il nous a épaté et a gagné le concour. Entre autres curiosités on a eu droit a mon père a marcher comme un pingouin, Silvy Warren a marcher comme un canard, a p Samuel faire faire des sauts périeux a son biceps et Hector de faire apparaître des choses mieux que D Copperfield, enfin. Un réunion étonemment riche de choses bizarres et bidonnantes.
La deuxième personne, Erica (qui, en passant, sait aplaudir avec ses pieds sans séparer les genoux) s’était faite emporter avec Kathy (la fille qui joue de la guitarre a Santiago) super loin... on les as sorties avec un sauveteur qui surveille un coin de plage un peu plus loin. Pour elles c’était un peu plus éprouvant parce qu’elles on passé beaucoup plus de temps dans l’eau que José Luis (une 20aine de minutes ?)... lui était juste a coté de moi quant il a eu des problèmes, mais elles on lutté un moment avant que quelqu’un fasse signe a quelqu’un d’autre, et qu’on me fasse signe de laisser les quelques petites filles qui s’accrochait a moi au soin de quelqu’un d’autre, pour aller enfiler des palmes, prendre une planche et nager jusqu’a labas. Tout le monde a eu le temps de se rendre compte qu’elles avaient des ennuis, et elle sont sorties bien essorées physique et psichiquement. Bon... on a appris qu’il faudrait être un peu plus spécifiques avec les instructions de comment profiter de la plage.
Mais bien plus important que tout ces details des quels les demartins on du s’occupper, il y a eu la vie de chaque personne qui est venue... et c’est ce qui fait que, meme si moi j’ai vu plus de details que de changements dans la vie de gens, le peu que j’ai vu, sous forme par exemple d’un petit comentaire de Nora (l’épouse de p Gary), qui me disait “ouuu, si tu savais combien de personnes sont venues me dire combien a propos était arrivé ce temps dans leur vies...” ou de voir de temps a autre Rosalba (une des fillettes de notre étude a el Tabo) en train de jouer avec des filles de son âge, loin des soucis stupides dont le monde charge un fille de 12 ans... ah ! juste de voir la diférence entre les luttes qu’elle endure quant on la voit chez elle, toutes les deux semaines, et la joie simple, libre, qu’elle a expérimenté cette semaine.... le contraste suffit pour donner a tout les efforts qu’on a fait (entre creuser des trous, planter des trous, aller faire des courses, sauver des gens et j’en passe) une allure de simple petit pet de lapin lancé dans la brise marine.

ah, et bien sur : allez dont voir les photos (bientot disponibles)


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12 fevrier 2005

Et voilà, Nancy nous a laissé... Nancy c’est une demoiselle quebequoise qu’on a recontré avec “toute cette gang” (comme y disent) de canadiens au Perou. Elle avait deux petites semaines peu après la conférence, et elle a bien voulu nous en faire cadeau. Et quel cadeau ! non seulement elle adore faire la vaiselle (des fois pierre d’achopement chez les demartins) mais en plus elle nous a aidé enthousiastement et sans relâche a préparer le camp qui nous arrive dessus, en creusant des trous, plantant des clous et en nous faisant rire a chaque mot qu’elle disait (ah oui, l’accent québecoi c kkch de magnifique !).
En plus c’est le genre de personne qui aprécie tout ce que tu as a lui donner, du coup tu as pas besoin de te contorsionner l’esprit pour arriver a voir un sourire éclairer son visage, il suffit d’être tel quel et il semble que c’est laaargement assez. Pour dire que quant on se frayait difficilement un chemin entre l’église et l’aéroport (parce que toutes les voies principales de la capitales sont en train d’être transformées en autoroutes, et forcément entretemps c’est le chantier), tantot regardant passer des nombreuses longues minutes précieuses dans des files interminables, tantot risquant notre peau a faire des sauts périlleux  autour des camions pour arriver a temps, elle elle prenait des photos.... de tout ! des conducteurs endormis ou agressifs, des “micros” (bus, chiliens a la foi transports et dangers publics) des grafitis, des coucher de solei qu’on apercevait entre deux pelles mecaniques.
En fait, je me rend compte que c’est cette disposition très particulière avec laquelle elle est arrivée, d’être édifiée avec tout ce que Dieu lui mettrai sur sa route, qui l’a rendue un cadeau pour moi... pour nous. Faut dire qu’avec le camp qui s’avoisine, l’ouverture de l’institut biblique en mars, les gens qui passent chez nous, et ceux avec qui on partage dans les études, ben c’est tous des gens qu’on aime et pour lesquels on se tracasse trop facilement parce qu’on voudrait les voir édifiés... et puis la de voir arriver une petite personne, qui semble édifiée sans que tu fasses rien de spécial... ooo ! ses vacances on été les miennes. Merci Nancy.
Et puis c’est décidé: je ne veux plus ne pas être édifié par ce que Dieu met sur ma route... les résultats sont... tellement bons.

Bon apars ca on a aussi avancé la petite chambre (genre petit apartement) qui agrandit maintenant notre maison... il fallait qu’elle soit prête pour il y a deux semaines parce que Natacha et José (un couple qui vient commencer l’institut biblique par ici) allait déjà arriver... seulement Natacha c’est cassé une jambe (moche moche) juste la jour avant de partir. Donc voila, priez pour eux, parce qu’on est dans une guerre, et que eux commencent a s’en rendre compte.

La on vient de finir de préparer le terrain de camping qu’on a pu louer pas cher pour que tout nos frères et soeurs chiliens se ramennent allègrement dès demain, pour une semaine entière de camping, avec Parole de Dieu, plage et tout et tout. C’était pas cher parce que les toilettes et les douches était pas encore faites... alors voila, il a fallu en faire des jolies juste pour nous, et maintenant que c’est prêt c’est vraiment beau. Pour dire que les instalations (douches toilettes) sont assorties avec la grande tente où on va manger et se réunir,  et avec le pupitre que mon père a tenu a construire pour que pst Gary se sente comme a la maison.  Hehehe !

Je sais pas si vous vous rendez compte, mais il y a des gens qui payent des psi, qui font des thérapies de groupe, ou encore des vacances au club mediterranée, des affaires qui ne change finalement rien... Et la on va avoir 80 persones qui ont décidé de mettre leur temps pour voir leur structures de pensées transformées, rendues libres, consistentes, pleine de sens et de santé... aaah vraiment c’est une belle attante qu’on a pour cette semaine.


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22 Janvier 2005

Ca fait déjà deux jour qu’on est rentré du Perou ! c’était super, vraiment... mais on est quant meme contents de rentrer a la maison, surtout après 2 jours et demi de voyage, ou on se préocupe de tout ce genre de petits détails comme ce qu’on va manger, ou on va pouvoir trouver des toilettes, si ce sera possible de prendre une douche etc... rentrer a la maison ou on sait ou sont nos toilettes, c’est pas heroique a dire, mais ca fait une diférence !
en plus la Pepa nous a fait la faite, Gribouille (la chatte) d’habitude pas trop concernée par ses humains est deveni un sac a calins, et Melito-Jatoul, autrefois petit chat est devenu grand, sans parler des poulets qui étaient nés un peu avant ce voyage et qui sont devenu des autruches.

Les voyages se sont passés magnifiquement bien. A l’aller j’ai lu deux bouquins entiers de CS Lewis (ceux qui on deja lu des nouvelles savent combien pendant l’année je languis après ces moments ou je pourait enfin lire ces choses que je ne peut pas voir tranquilement) et puis on a jouer aux échecs comme des ptits fous.
On a traversé la frontière en deux taxis, et Fabian qui a amené son clavier a eu des problemes a la frontiere pour pouvoir le passer... ils on discuté longtemps, et a la fin ils on quant meme dut payer 84 dollars.
Du coup le taxi de pst Gary est arrivé vachement plus tard que le nôtre (celui ou on voyagait ma famille, Katy comprise ainsi qu’Ivan). On avait calculé juste l’heure pour avoir le temps pour acheter les billets de bus qui nous emenerait depuis la frontiere a la capitale... mais les autres arrivaient pas, et les bus se remplissaient... mon pere flippait, moi aussi (les autres attandait avec les bagages et participait pas tant au drame qui se vivait ! ! !) et les autres arrivaint toujours pas... et puis mon pere a décidé d’acheter les billets sans attandre les autres, parce que si non se serait trop tard, et juste a ce moment ils sont arrivés, et alors que p Gary et mon pere recevaient les 14 billets, un gars qui est arrivé juste après a recu cette triste réponse qu’on redoutait, mais que Dieu n’avait pas prévu pour nous : «ah non, il y a plus de places... faudra revenir demain » hehehe
Le retour prométait d’être vachement plus artistique (genre cirque du soleil) parce qu’on devait ramener au Chili quelques 8 caisses pleines de bouquins et de cours en cassettes pour l’institut en provenance d’écuateur, plus quelques valises du pst Marc Fellows et sa femme qui a déménagé de labas (ecuateur) ici (chili) pour s’occuper de l’institut, plus encore l’équipage de pst Greg Warren qui devait rentrer avec nous ainsi que Silvie sa femme et ses deux gamins de 8 et... eu 10 ans je crois... mais la aussi tout c’est passé superbement. Phil a fait un super bouleau de trouver des bus qui acceptait de prendre ces 19 bagages qu’on avait en trop jusqua la frontiere, de la on a embarqué sur un ptit bus miteux qui nous attendait toujours grace au petits soins de mon père qui a l’aller avait fait l’arrangement avec le conducteur... a la frontière le douanier péruvien voulait nous faire payer (forcément) pour pas nous faire déscendre toutes ces caisses du toi du bus pour les fouiller. Au début c’était exorbitant, après comme Phil et p Gary cédait pas le type a dit qu’il fallait décharger... quant on a fait mine de commencer il a dit au chauffeur qu’une boisson serait sufisante !... a la fin quant on est arrivé a la doine chilienne ou tout se fait bien dans les regles (ah oui... le chili ca a l’air d’une petite suisse bien propre en ordre a coté du Perou... pour des choses comme la corruption) on était presque soulagés de faire toute la gimnastique de décharger et recharger tout, parce qu’au moins il n’y avait pas a redouter de changement d’humeur des doiniers...

On a été particulièrement bénis par les moments qu’on a pu partager avec Fanny et son mari Rudy. Elle était une fille péruvienne qu’on a connu en Suisse il y a 12 ans, et qui avait habité chez nous quelques moi même avant de retourner au Perou ou elle s’est mariée et a continué sa vie avec Dieu et sa petite famille, très impliqué dans leur église locale, puisque Rudy était un des responsables. Et on avait pas su grand chose jusqu’au jour d’aller nous memes par la bas, et par ces coincidences divines les retrouvailles tombaient juste a un moment ou ils se trouvent sur la plaque tournante. Et comme par hazard Rudy qui est policier a juste du prendre un congé forcé la semaine ou on serait la (il s’occupe d’un gars qui a du voyager juste a ce moment) donc non seulement on a pu se connaitre de loin, mais en plus on a pu partager ce qu’on a de meilleur : la Parole préchée précisement, tellement libérante, et aussi le Corps de Christ, particulièrement rafraichissant quant on commence a penser que Eph 4 et 1Cor 12 ne sont qu’un rêve qui s’écroule... une jeune amie a eux, Jessica a pu venir aussi... et sans rentrer dans les details, maintenant elle racontera sa vie en disant avant et après avoir été a cette conférence.

Et vraiment la comunion avec le Corps a été bien particulière... je pense que tout le monde peut dire ca après chaque conférence comme celle ci, mais c’est justement parce que la relation du chrétien avec le reste du corps est faite pour se découvrir, pour se développer, laissant entrevoir de plus en plus la profondeur surnaturelle de ce tissu de relation... humaines. Cette année quelqu’un m’a dit, avec un pitié sincère, que ca devait être bien dificile d’avoir tellement peu d’amis... et c’est vrai, dans le contexte ou cette personne l’a dit, de l’université, du monde... mais la de ce retrouver avec des gens qui ont une même vision, un meme coeur, qui marchent dans le meme sens que toi, qui connaissent des gens qui sont tes amis aussi (comme mes nouveaux copains canadiens qui conaissent presque la moitié de gens qui sont cher a mon coeur) il faut se rendre a l’évidence : on est pas tout seuls. De plus les relations un peu plus espacées, nourries d’un email par ci, d’un liste de prière par la (j’en profite pour saluer le bouleau de Rene Messen, soldat de christ et cadeau pour nous tous) permettent de se rendre compte que ces connections son solides, durables, et qu’elles se rafermissent d’année en année... rien a voir avec ces pseudo relations dont se nourissent les gens qui n’on pas Christ, qui se perdent quant changent les circonstances, et qui se basent sur la transaction de « je te donne si tu me donnes ».
(des fois ou vous seriez pas chrétien et que vous lisiez ceci, ou que vous l'êtes et qu'il vous semble que j'éxagère, faite vite un petit tour ici)

Un autre aspect surprenant de ce genre de communion  c’est que plus Christ grandit en nous, plus je trouve de « moi » dans ce frère que je commence tout juste a connaitre, et plus il trouve de « lui » en moi... ce qui fait qu’une conversation, une semaine, ou une année qu’on passe ensembles c’est pareil, on est par nature des amis intimes... et d’expérimenter ca... c’est vraiment fort. C’est la première fois que ca m’arrive (ou que je m’en rend compte plutot) et aujourd’hui je n’ai plus aucun doute sur la valeur des relations qu’on peut avoir dans ces conférences.
Un dernier petit mot sur Katy, notre petite protégée : elle aussi a fleuri une rangée de pétales de plus en étand submergée dans le Corps de Christ.... elle avait un peu peur de nous perdre au milieu de tant de monde... et dans un sens ca a été un peu le cas (presque rien en fait pour quelqu’un qui est pas dans sa petite peau sensible), mais dans un autre elle a vraiment découvert... une famille vaste, mais juste adaptée a elle. Par la meme ocasión elle s’est aussi découverte elle même... plus vaste, plus grande, plus précieuse de ce qu’elle pensait.
Pst Gary alors qu’on se préparait a passer a la nouevelle année a préché sur la « corporalité » de notre appel. Etre chrétien c’est avoir d’abord une relation avec Dieu... mais ca sa passe inévitablement par la vie de Corp... c’est pas étonant que Paul juste après parler d’amour, de plénitude, d’expérience vraie, de la largeur de la longeur, de la profondeur de Dieu, dans Ephésiens 3, enchaine directement avec le corps de Christ au début du chapitre 4.... c’est vrai, c’est vrai, c’est vrai !


S’il vous plait, allez dont voir les photos ! (disponibles ici)




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8 janvier 2005

j’ai été assez occupé a essayer d’attrapper ces petits papillons... ca prend plus de temps de ce que je pense, mais je m’amuse bien et ca éclairci pas mal de choses qui sont un peu en l’air. Sinon, je passe pas mal de temps sur mon Hebreux, quant je suis pas a la plage en train de surfer. C’est tellement chouette de faire les choses a un rytme relax... lire par exemple.... je me promettait de rien lire au moins pendant una paire de semaines, mais rien y fait. lire pour le plaisir, sans prendre de notes c’est génial... en plus a force de parcourir des pages et des pages avec effort, quant c’est pour s’amuser (c’est pas que je lis des trucs inutiles, genre harry potter... au contraire, “pour m’amuser” dans le sens que c’est pour moi plutot que pour en rendre compte a quelqu’un) alors la, mais alors la c’est de la rigolade en plus joyeux. J’ai plus de temps pour profiter de la maison, du chien, de mes parents, du corps de Christ c’est vraiment chouette. Une paire de semaines avant noel on a fait des baptêmes a Santiago... c’était organisé de louer les tipiques baptistères pour le faire a l’église, mais il y a eu un problème (je sais pas si sa mérite se nom, vraiment) et on a finit par tous aller chez pst Gary et Nora, qui on une nouvelle maison avec un piscine rigolote, toute ronde en haut d’une butte herbeuse... c’était tellement simple, des gens assemblés autour d’une piscine ronde... a peine plus près du ciel a cause de la petite colline, comme un petit geste discret qui voulait juste rappeller l’orientation de toute l’action qui s’y déroulait... la connection avec l’éternité n’était pas fait par la grandeur de la cathédrale, ou la splendeur de la cérémonie, quoi ca aie été fait avec respect mélé de joie sérieuse... la garantie que tout ca avait tout à voir avec l’éternité c’était que les gens qui étaient lá savaient bien qu’Il a fait tout le chemin qu’il fallait pour se réunir ici bas avec nous...
et quelle occasion vraiment que de célébrer CA a Noël... de nouveau, tout simple... juste des petites personnes, dans un monde trop grand, trop profond en éspace et en temps... juste un repas spécial, en famille avec une paire d’autres personnes spéciales, avec quelque chants qui parlent de cette histoire “magique” tellement bizarre que beaucoup pensent que ce n’est qu’un compte de fées... et puis cet image, faite avec imagination para Manola, comme un rassemblement d’algues marines et de petits coquillages récupérés sur la plage qui bizarrement on cette étonante capacité d’évoquer de nouveau la venue de Dieu sur terre... suffisement bizarre comme pour rappeller dignement l’étrangeté du fait que Dieu aie décidé d’évoquer avec de la chair et du sang ce qu’il y a de plus pur et élevé... même les anges de cette petite crèche construite en rebus marins dans un monde qui en temps normal n’est que la corbeille du chien, même eux puissantes créatures celestes sont juste évoquées au moyen d’un petit bout d’algue et une paire de coquillage... a peine plus qu’un mouton fait d’une algue et d’un seule coquille... impértinant ? a mais pas du tout ! plutôt tout a fait dans la logique du Dieu qui s’abaisse pour se faire connu dans la sphère de ses créatures... la plus insignifiante et la plus glorieuse sont, si on y pense, toutes aussi écartées du Créateur (par la distance infinie de la perfection). Voilá voilá... tout ca pour dire que la simplicité de tout ca m’a bien remué, et que je ne regrette pas du tout de n’avoir “que” une vie humaine...
J’aimerais laisser un trace écrite d’une autre chose avant de finir de me préparer pour partir au Peru une paire de semaines (pour un conférence du ministère... un temps pour se recentrer, individuelle et corporativement autour de la Parole et de la vision qu’elle nous donnes pour nous et pour ce morceau de terre qu’on appelle Amérique-latine) après ce voyage et tout ce qu’il y aura a raconter ce sera difficile de parler de ce qu’il y a eu juste avant ! et puis c’est tellement chouettte... vous vous rappellez de Primavera ? j’ai déjà raconté la fois ou elle avait parlé pour la premiere fois a un gars de Dieu, et comme vous pouvez le deviner c’est une de ces petites personnes qui ont une place privilegiée dans nos coeurs... il se trouve qu’elle doit profiter des vacances d’été pour travailler (c’est important pour toute la famille) et elle avait trouvé un bouleau loin de chez elle, loin de nous aussi dans des conditions très peu recomendables... et puis elle c’est acroché a ca, elle y est allé trois jours et ca a pas du tout marché, elle est tombée malade tellement ca l’a mis mal (genre finir tard le soir, loin de chez elle avec un gars qui la suivait) et juste ce jour la quant elle commesait a déséspérer un peu... ben Dieu a montrer qui lui aussi avait fait des plans pour elle, et un gars d’ici, de Maitencillo, a demandé presque aussi désespéré a mon pere s’il ne savait pas ou dégoter une jeune fille au pair... le lendemain Primavera était la, maintenant elle gagne un super salaire, avec un super bouleau, près de nous, elle pourra profiter du camp d’été qu’on va organiser en fevrier, c’est la fête quoi !
Bon il faut que je termine de préparer les valises.

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8 Décembre 2004

Je finit par croire que de mettre des nouvelles régulièrement ce n’est qu’un songe étrange qui surgit dans une tête conditionée para une culture faite de montres, de calendriers, d’agendas e autres essais d’emprisoner un temps qui coule en un courant irrégulier... ce qui n’est pas mauvais d’ailleur, puisque sa montre que c’est bien d’une vie qu’il s’agit, et pas d’un tictac morne et mécanique. C’est d’ailleur ca qui fait qu’on peut écrire des nouvelles, non ? la vie continue !
Ce lundi j’ai passé mon dernier exam. Me voila donc dans le tant attendu, convoité, désiré, souhaité temps des grandes vacaaaaances ! Je suis bien content, mes notes on bien monté (ce qui montre que je me fait au bouleau de l’aprenti historien) et toutes ces épreuves sont passées tranquilos. La semaine passé mon père disait a l’étude biblique du jeudi que notre vie était comme un voyage en bateau... on peut le vivre au fond d’une cale, sous le niveau de la mer, a côté des machines, aver du bruit, l’odeur de mazout et de poisson pourri, ou on peut réaliser que le bateau avance malgré nos petits soucis, et s’installer en premiere classe, a coté de la piscine, avec le coctail de chirimoya et la chaise longue. Et c’est vrai que quant on se rend compte qu’on es en sécurité entre les mains de Dieu, recontrer toutes les dificultés et différentes situations que nous amène le courant bizarre du temps, ca prend un coté « profitez du paysage » très chouette. La vallé du stress devient passage, plutôt que prison.
Bon bon bon... la au milieu il y a toute une séries d’idees nouvelles qui ont surgies dans ma petite tête et qui tournoie par ci par la sans me laisser me concentrer. D’où : je vais partir a la chasse au papillons plutôt que de faire d’autres choses a moitié.


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22 août 2004

Tout va bien par ici. De fois, comme maintenant, quant je m’assied pour raconter un peu ce qui se passe par ici, j’ai l’impression de voir que des choses normales... des choses qu’on voudrait pas prendre la peine de raconter... parce que même si c’était chouette pour toi, tu sais que l’autre n’y était pas, et forcément ca peut pas avoir le même poid... euu... emotionel.  Par exemple, si je commence a écrire a propos de combien content j’était l’autre jour d’arriver a l’heure a un cours, que j’était très en retard, que c’était un cours ou j’allait peut être pas pouvoir rentrer parce que j’était pas inscrit et que ca allait sûrement être bondé, que je savais même pas ou c’était, que je savais pas le nom du cours (eh ouais, des fois les profs y mettent de ces noms a rallonge qui veulent rien dire pour toi encore, vu que tu l’a pas encore pris) et que pendant que je marchait là, c’était vraiment un petit défit pour moi de ne pas me laisser aller a mon stress, et si je vous dit que j’ai demandé a Dieu qu’il m’envoie quelqu’un qui aille au même cours que moi pour pas avoir besoin de chercher pendant 10 minutes de plus et qu’alors que je rentrait assez confiant dans cette énorme faculté sans savoir ou j’allait aller ensuite et que juste a ce moment la arrive un camarade tout aussi préssé que moi qui a pu me monter le chemin... ben... j’allait dire que ca allait sûrement pas vous faire grand chose, mais ca ce serait assumer que vos vies sont toutes toujours beaucoup plus élevées que ca, et j’en doute fort... donc je continue. A la limite si ca vous ennuie vous pouvez toujours arrêter de lire maintenant, et je le saurait jamais 
Je sais plus quel jour c’était que j’ai entendu pst Gary précher sur les compagnons de Daniel... ceux qui on dit au roi de Babylone quelque chose de ce style : “non monsieur, désolé. On va pas s’incliner devant votre statue. Vous pouvez nous jetter dans la fournaise là, et notre Dieu peut certainement nous délivrer... et puis s’il ne le fait pas... ben, c’est même pas la peine de refaire jouer vos instruments parce qu’on s’inclinera pas.” Ensuite il les a décrit un peu, alors qu’il marchaient vers la fournaise... pas comme des Vaillants Hommes de Dieu qui ne craignent rien (est ce qu’ils éxistent ?)... comme cette petite frase Nike qu’on voit sur des T-shirts : “no fear”... genre “nous les gens extrèmes qui portons de fringues Nike on a peur de rien”...  le plus probable pour les copains de Daniel c’était qu’ils allaient crâmer vivants, et Dieu ne leur a pas dit : “allez-y sans crainte, vous ne brûlerez pas”... quedalle. C’est que quant on leur avait fait tout le tralala de les attacher, de les faire marcher en direction de la chaleur et qu’on les aie balancé en plein milieu des flames qu’ils on vu que Dieu était là, et qu’il avait décidé de les sauver... mais jusque là, ils avaient vraiment eu tout le temps d’avoir les chocottes bleues. 
Donc bien sûr, la plus pars de nos histoires ne sont de loin pas aussi dramatiques... j’avait pas mal de chances d’arriver trop tard (et ce serait peu être pas si grave) et j’avait aussi des chances de me trouver avec quelqu’un qui pourait m’orienter rapidement... mais purrée ce que notre qualité de vie peut changer quant on laisse Dieu être Dieu, et qu’on choisit de ne pas s’incliner devant nos stress et nos peurs... et on peut aller a l’étude biblique du jeudi soir, en voyant clair comme le jour combien nul on est, en haissant toujours un peu, pour quelque stupide raison, cette personne avec qui on est aubligé de travailler, mais juste en se relaxant, et en confiant en Dieu, et en étant spéctateur de combien belles et édifantes il fait marcher les choses. “no fear”

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5 aout 2004

Ce week en j’était sensé comencer un nouveau semestre. J’était pas sûr en fait... j’ai une de ces foutues difficultés a savoir qu’est ce qui ce passe et quant... donc cette fois si je voulait être sur de ne pas être en retard pour les inscriptions et tout ca, donc j’y suis allé le lundi matin et oh surprise le sisteme informatique ultramoderne ne marchait pas. Pouet. J’ai quant même du attendre la matinée. Au moins j’ai appris qu’il y avait pas de cours cette semaine, alors du coup j’ai pu me réjouir d’avoir encore tout ca de VACANCES !!!!

Ma maman voulait aller faire un tour dans une petite route de campagne par ici pour cueillir un pair de gros cactus pour mettre dans le jardin, donc vu que j’avais plus de temps, on y est allé ma maman, pepa, Katy et moi (Katy c’est la grande soeur de Primavera, vous vous rappellez ? elle passe un temps chez nous parce qu’elle a pas trouvé de bouleau comme couturière, et qu’ici il y a quelques petites choses a faire). On a cueilli un paire de grands cactus et on est rentré. Seulement j’ai oublié la machette utilisée pour la cueillette, et aujourd’hui après l’examen de conduite de ma chère maman (parce qu’il fallait qu’elle le reface, après tout ce temps sans conduire) on y est retourné. Maman, Pepa et David. Il fallait croiser un paire de petites rivières qui coupaient le chemin... faut pas oublier qu’on est en hiver par ici et en plus il a plu comme il faut ces derniers temps. Mais c’est pas que du mauvais temps... ca alterne avec des jours ensoleillés comme aujourd’hui. Et puis la pluie qui lave les foeuilles et le soleil qui fait pousser... chaque hiverc’est un véritable printemps. Les arbres et les plantes verdissent, des fleurs apparaisent un peu partout... l’hiver est plein de vie par ici. Pedro de Valdivia, le premier conquistador qui est arrivé et qui a décidé de s’installer au Chili, dans une lettre au roi d’Espagne lui dit “Cette terre est comme il n’y en a pas de meilleure pour vivre et se perpétuer” et franchement quant on va faire un tour dans la campagne comme maintenant... on comprend un petit peu mieux ce qu’il voulait dire. 

On a retrouvé la machette juste là ou je l’avait laissée... ma maman avec ca licence toute neuve a continuer de conduire, montant sur les colines ét descendants dans les vallées, faisant des saut périeux par dessus les crevasses armée de la 4-4-titine des demartins. On s’arrêtait de temps en temps devant un arbre ou un cactus spécialement beau... le spéctacle vaut la peine, vous savez.... on voit au loin la cordillère des Andes toute blanche, et en premier plan des vallées verdoyantes, et des forêts d’eucalyptus tellement de par ici (c’est une éspèce importée par les españols, certes, mais maintenant ca fait partie du paysage, tout comme les vaches et les chevaux par exemple qui sont aussi arrivés avec Pedro de Valdivia et ses copains). Z’auriez vu ma maman en train de cueillir d’un arbre (dont je connait pas le nom) des jerbes de fleurs, juste de la couleur de sont sweet-shirt jaune pétant... j’avais plus de piles dans mon apareil donc il faudra vous contenter de vous l’imaginer... la mémoire de l’image restera que mienne et de Pepa. Désolé pour les autres.

On savait que le chemin arrivait a une route goudronnée, mais juste avant il y a une grande descente et il faut traverser el Estero Catapilco. La plus grande des petites rivières du coin qui va se jetter dans la mer avec l’eau de tout ses affluants, juste en bas de chez nous... il y avait plus d’eau que d’habitude a cause des pluies, mais je me suis dit que c'était tout de même un passage normal... en plus en ayant déjà été l’année passé faire le fou avec pepa dans des rivières du genre, je savait que le lit était ferme, tapissé de cailloux. Ma momon qui a pas oser y aller m’a laissé le volant et j’ai rentré bravement le train avant... seulement c’était plus profond de ce que je pensait, et les roues avant étaient presque complettement sous l’eau. Le radiateur fesait un peu blub-blub et c’était pas rassurant... seulement, plus moyen de resortir le nez de l’eau.... pendant que je tirait le frein a main ma maman était déjà partie chercher de l’aide.... donc je l’ai suivie et on a sonné dans une maison tout près (il y a des maisons la juste parce que c’est près d’un route plus grande. Si non c’est la cambrousse complette) et une dame qui était déjà dehors sûrement a cause du bruit du moteur nous a dit qqch comme : “mais vous êtes dingues !! ca va pas, non ?? personne passe par la, il y a beaucoup trop d’eau ! je peux pas vous aider, au revoir.” Elle était vraiment de mauvaise foi parce qu’on voyait depuis la un gros 4 4 qui aurait suffit pour tirer le notre hors du trou. Enfin. On est allé a la maison suivante... on s’est dit : Chic, eux aussi on un 4 4... et puis non... il avait un pneu a plat. Les gens nous on dit d’attendre le mari de la sympatique dadame avec qui on avait déjà eu l’honneur de parler... il devait bientôt arriver et peut être que lui pourait nous aider.

On est retourné lentement a la voiture... et puis je me suis dit que peut être on arriverait a traverser quant meme... j’ai enlevé més baskets et je se suis entré dans l’eau froide. L’eau m’arrivait a la hauteur des cuisses, et un peu plus loin le fond remontait un peu.... donc voila. Maman s'est dit que ce serait mieux de prier sur le bord pendant que davidounait mettait la première, fesait un peu le soumarin pour resortir quant même pas trop mouillé de l’autre côté. Les joins des portes marchent bien, et le piqué du nez dans l’eau a pas été assez terrible comme pour noyer le moteur. OUF !

Ma maman exultante depuis l'autre rive a juste dit, “attand j’arrive”... elle a enlevé son pantalon, les a pris sous le bras avec ses chaussures et on a traversé main de la main, comme s’il ne sagisait que de monter un escalier de versailles avec des habits d’époque (les cailloux du fond aubligait a marcher magestueusement). Seulement que la c’était a moité nu (pour ma mère) dans l’eau froide et avec la Pepa qui nageait autour !! et puis ma mère a piqué un fou rire qui ne s’arrétait pas et qui a finit de casser la solemnité de l’occasion. Entre deux deux esclafements elle m’a dit “Non... c’est jusque que ce matin j’ai lut que tout concoure au bien de ceux qui aiment Dieu... waahahahahahaa!!!” enfin. Pas de piles dans l’appareil... la vision restera que notre, et de Pepa. Désolé.

Une des choses qui nous a plus le plus c’est de ne pas avoir eu besoin de l’aide de cette dame moraliste et de mauvaise volonté ni de son mari. “Alors ! personne ne passe jamais par là parce qu’il y a trop d’eau ?! t'est sûre ?? et qu'en est il des sveltes et joyeux enfants du Tout Puissant ?!?”

Dieu est gentil avec nous, sans doute.



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caminito
Pour vous faire une idée de la petite route


cascada
cette cascade est au bord de la route et ses eaux le traversent. Plutôt joli, non ?



katypepa
la première c'est Katy, l'autre Pepa... chacune jolie dans son genre


mamajumping
Manola Demartin montrant de ce qu'elle est capable pour un nouveau cactus dans son jardin !




david cactus
bibi rivalisant d'épines avec un cactus et du fil de faire barbelé.




31 Juillet 2004

demain c'est mon dernier jour de vacances... le temps passe trop vite, comme d'habitude. Dieu m'a aidé a passer mes examins de fin de semestre... c'est vraiment tout de lui. ce dernier semestre je suis arrivé a m'assurer de la faible mesure ou les notes représentent mon bouleau... je me suis retrouvé a bosser très dur a certains moments, et a ne pas comprendre comment on a pu me maitre d'aussi mauvaises notres... et puis pendants les exas c'étiat un peu comme ca aussi : dans la branche ou j'etait le moins bien le professeur m'a monté la note (c'était vraiment un examain piteux pourtant) Mais le prof par je ne sais quel raison a trouvé bon de monter ma note. Au contraire en histoire du Chili, j’ai répondu comme un chef, et le prof a juste maintenu ma note qui était somme toute pas brillante. Enfin. Dieu a été gentil avec moi comme toujours.

Mes parents sont revenu des etats unis avec 2 super livres comme cadeau d’anniversaire, un d’un monsieur Gleason L. Archer (une référence dans son domaine, qui a aussi écrit une Introduction a L’ancien Testamant, qui est plutôt contendant) intitulé Encyclopedia of Bible difficulties, et un autre qui a absorbé mon attention pendant ces vacances, de Chuch Colson (qui fut le bras droit de Nixon et est maintenant le lider d’un grande organisation qui travaille dans les prisons) qui s’appelle how Now Shall We Live.... le gout que laisse ce bouquin (dont j’ai déja presque finit les 500 pages) est assez bizarre il faut dire... d’un côté on se dit que le monde va vraiment pas bien, et que c’est plutôt effrayant, et d’un autre ces tellement pértinent, sa colle tellement bien, que sa libère... sa éclaircit l’horisont et sa permet de courir avec des forces redoublées. Je le recomende fortement.

Si non pendant ces vacances on a eu un super temps avec nos amis de Tacoma, Washington... 13 étudiants qui sont venus avec leur pst, d’abord passer un temps en Argentine, ensuite le Chili. Ils sont venus une journée sur la côte avec une 20aine de personnes de l’église de Santiago. Par ici on était un peu nerveu faut dire... même vraiment nerveux. Mon père en a eu une bonne diarrée et moi je commesait sérieusement a broyer du noir... et puis le moment venu, tout c’est passé comme sur des roullettes... chaque personne est arrivé a l’heure, on a eu un petit problème pour garer le bus mais une solution a été trouvée de facon expeditive (mais alors vraimant : “ah zut, il rentre pas ici... on va regarder ailleurs alors... (en ayant déja cherché, et trouvé que ca)... ben tien rentre la.. ah tiens ! c’est marqué interdi de stationner sauf bus de tourisme” et voila.

On a perdu personne quoi que de multiples fois il y ai eu des occasions pour ca... a un moment donné une demoiselle qui a un probème au genou a plus pu marcher (dans un coin ou il y avait pas de taxi qui passait)... alors que je disait : “pas de problème je vais en chercher un” je calculait dans ma petite tête : alors 15 minutes pour arriver a une grande rue, 5 minutes pour revenir... purrée, et du coup il y avait 4 personnes qui pourrait pas faire la fin du trajet (specialment chouette)... enfin c’était pas si grave, mais pour nous qui organisions... ben 4 personnes en train d’attendre et tout... ben on veut pas que ca arrive parce qu’on se préocupe trop... et puis la petite lampe c’est allumé, j’ai pas fait deux pas, rentré dans un petit hotel, demandé un numéro pour appeller un taxi, et en deux temps 3 mouvements on était en train de voyager confortablement direction le restau ou on aller manger a midi. J’ai pu faire connaisance des deux demoiselle que j’amenais, et d’un truc pas chouette, il en est sorti quelque chose de super. Ne vous y trompez pas, c’est pas parce que c’était une situation somme toutes très bêbête que c’était pas une aventure, ou j’ai vu la main de mon Dieu.

L’après midi on a évangélisé a Viña del Mar... plein de gens se sont arrêtés pour regarder le sketch board (sorte de tableau pour s’aider a illustrer ce qu’on raconte), il y avait une bonne 50 de chiliens en train d’écouter... plusieurs nous on acompañe a un temps de question réponses dans le restau ou on se réunit les jeudi soir... les propriétaires ont Halluciné de voir tout ce monde débarquer chez eux. Mais la première impression passée (le pauvre serveur m’a confessé que s’ils demandaient tous des cafés, il aurait pas assez de tasses ) ils était super contents.

Le clima qui avait été plutôt simpatique jusqua ce moment la a prouvé que c’était pas quelque chose de simple... (je veux dire c’est pas qqch de normal quoi) parce quant on était tous dedans ila commencé a pleuvoir des trombes d’eau (litéralement)... encore une fois : mettez vous dans la peau de l’organisateur ! on pouvait qu’être méga soulagés et reconnaissants que le Créateur aie empéché le déluge de commecer une petite heure avant.

La même semaine on a été dans le sud, visiter une de nos églises avec tout le monde... c’était vraiment très spécial... les gens la bas son pas comme les autres... beaucoup d’entre vous en on déjà entendu parler, parce que... j’en parle souvent... par exemple quant on est parti, un matin, une demaoiselle (Ines) c’est levé tot le matin, a pris le bus avec nous, a payé le billet jusqu’a la prochaine ville juste pour pouvoir dire aurevoir tranquilement... et passer du temps avec nous.

On a été a Panimávida, un petit vilage de campagne a 20 de Linares (ou il y a l’église ou on est allé)... pst Dietrich, qui est aussi medecin a passé toute la matinée et une bonne partie de l’apres midi a s’occuper de gens dans la petite permanence du coin... les gens ensuite passait a la salle d’a coté pour parler avec pst Gary (le pst de santiago) qui leur parlait de Dieu... beaucoup de gens se sont tournés vers Dieu. Pour moi c’était un peu bizarre parce que je m’attendait a parler avec du monde, et tout et tout... et finalement je me suis retrouvé attendre que ca se passe... ca m’énarvait un peu, parce que je savais pas ce qui se passait... la pacience et l’humilité du dct Dietrich (il est plutot vachement balèze dans son métier... des médecins de l’hopital de Linares, on demandé a le voir pour recevoir des conseils... mais lui a passé toute sa journée a voir des gens, un par un en prenant le temps qu’l fallait. Enfin... et non seulement les gens on recu une attention toute particulière mais en plus une bonne proportions d’entre eux on trouvé un nouveau sens a leur vie. Voila. J’ai juste compris que Dieu sait très bien ce qu’il fait du temps de ces ouvriers, et si ton tour vient d’attendre, relax, c’est pas plus gratuit que le beau temps.

A la fin de la journée on est allé a Panimávida, un autre bled pres de Linares ou il y a une étude biblique... mais la aussi, cette fois ci c’était la journée visite médicale. J’ai été vraiment bénis par ce temps la... un gars du groupe des americains, David, a trouvé un bout de charbon et a commencé a expliquer aux enfants, dans la rue, devant la maison on les gens fesaint la queue pour voir le docteur, le siteme solaire, la galaxie l’univers entier, jusqu’a ce que la rue soit pleine de chiffre et de dessins qui parlent du ciel étoilé au dessus de nos têtes... mais pas seulement de ca... c’était un cours de ciences nat comme jamais aucun de ces jeunes on eu a l’école, parce que l’univers parlait de la grandeur de Dieu, et de son amour pour eux...


Une fille, Primavera (15 ans) de notre étude del Tabo qui ne se sentait pas trop de venir, et encore moin de parler avec quelqu’un de Dieu, a donné un traité a un monsieur qui atendait son tour avec le medecin... et qui ne savait pas lire... elle le lui a lu gentilment, et ils on commencé a parler... et ce monsieur s’est converti. Ma presque petite soeur était aux anges... mais alors vraiment... elle a vu que la nature de Dieu en elle était capable de faire des choses qu’elle n’aurait jamais imaginé... tellement entousiaste qu’elle a insisté pour venir a l’eglise le dimanche (demain) depuis el Tabo, prendre le bus, faire deux hrs de route tout seule, prendre 2 métros, tout ca pour la premièr fois (vous imaginez peut être pas ce que ca signifie... moi la premiere fois que je suis arrivé a Santiago, en bus, et que j’ai du prendre le metro, a 12 ans alors que j’était acompañé de mon papa, je vous jure que j’avait les chocottes). Enfin. On la verra demain !!



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primavera cote
Là vous avez Primavera, le monsieur avec qui elle parlait, et Zeze (Cote ou José Luis selon les cas). José Luis était en train de remplir un fiche avec des informations du monsieur pour aider le dct Dietrich.